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Dimanche 19 février 2006 7 19 02 2006 10:35
 

Comment devenir chef - et le rester - en 10 leçons

Vous voulez savoir comment se prend et se garde le pouvoir en entreprise ?

Voici le guide qui va vous donner le mode d'emploi du cynisme en entreprise en 10 leçons. À l'heure où, dans le monde du travail, savoir se faire remarquer et éliminer ses concurrents compte beaucoup plus que son savoir-faire professionnel, la stratégie personnelle s'apparente à un rituel aux règles très précises et pourtant rarement expliquées avec clarté. Nourri des observations personnelles des deux auteurs, cadres de grands groupes industriels, Comment devenir chef - et le rester - en dix leçons, dévoile les coulisses du pouvoir en entreprise, sur un ton volontairement provocant, et attaque les clichés officiels qui veulent faire croire que l'entreprise est le lieu de l'épanouissement personnel et collectif.

Auteur : Nathalie Lenoir et Jean Canourel

Par IEETTI SARL
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Mardi 21 février 2006 2 21 02 2006 10:09

La formation de gauche appelle ses militants à cliquer sur les publicités en ligne de son adversaire politique, pour augmenter sa facture de communication.

Le parti socialiste aurait-il perdu la tête? Un courriel qui circule actuellement parmi les militants et les sympathisants socialistes recommande en effet aux internautes de cliquer « tous les matins » sur chacun des liens publicitaires qui, sur Google, pointent vers le site de l'UMP (Union pour un mouvement populaire). Il s'agit en fait d'une stratégie électorale d'un nouveau type, qui mérite quelques explications.

Ces derniers mois, l'UMP a développé des techniques de marketing agressives sur Internet, pour étoffer ses rangs et augmenter très sensiblement la fréquentation de son site Internet. Au centre de cette politique de communication, l'achat de mots-clés sur le service de publicité en ligne Adwords de Google. Des mots-clés qui s'affichent parallèlement aux résultats des requêtes effectuées par les internautes sur le moteur de recherche.

« La nature des mots-clés achetés varie en fonction de l'actualité » , détaille Arnaud Dassier, responsable de l'agence de communication l'Enchanteur des nouveaux médias, qui supervise pour l'UMP ces opérations. « Dernièrement, des termes comme "CPE", ou "directive Bolkestein" ont très bien fonctionné ».

Mais pour le PS il y a un hic, car dans les quelque 800 mots-clés régulièrement achetés par l'UMP se trouvent les noms de la plupart des grands leaders socialistes (Lionel Jospin ou Ségolène Royal en tête), un détournement de notoriété qui n'est pas très prisé au siège du parti, rue de Solferino. L'idée a donc germé d'inciter les internautes à cliquer sur les liens publicitaires de l'UMP dans le but d'augmenter les dépenses de communication du parti sarkoziste, et de brouiller les statistiques de fréquentation de son site Internet. La décision a été avalisée par la commission NTIC du PS. Mais elle ne fait pas pour autant l'unanimité au sein du parti de gauche.

(source 01)

Par Logan
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Mardi 28 février 2006 2 28 02 2006 12:37

Des milliers d'employés de l'éditeur McAfee sont visés par la perte d'informations confidentielles les concernant. Un auditeur externe, du cabinet Deloitte & Touche, a tout simplement oublié dans un avion un cd-rom contenant des données personnelles de plus de 9.000 employés américains et canadiens de la firme de Santa Clara.

L'auditeur peu avisé a bien du souci à se faire pour son proche avenir.

Première erreur: le 15 décembre dernier, l'étourdi a laissé, dans un avion, un cd-rom contenant les noms, prénoms, numéros de sécurité sociale et montants des participations des employés dans leur entreprise. Plus de 9.000 fiches individuelles seraient ainsi dans la nature.

Deuxième erreur: les données n'étaient pas encryptées ! Cela peut sembler aberrant, mais aucune précaution particulière n'avait été prise afin de transporter dans les meilleures conditions ces informations à caractère sensibles.

Troisième erreur: l'auditeur incriminé n'a averti sa direction que le 8 Janvier. Deloitte a informé son client McAfee le 11 Janvier, mais McAfee a dû attendre le 30 Janvier pour savoir ce que contenait réellement le cd-rom perdu. Transferts de responsabilités et peur de perdre un client expliquent la rétention d'information, une attitude qui a réduit les chances de remettre la main sur les données.

Comme dans beaucoup de cas similaires, une suite de négligences est à l'origine de l'incident. 
(source vulnérabilité.com)

Par IEETTI SARL
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Mercredi 8 mars 2006 3 08 03 2006 12:04

Détail des mesures prises par Mme Rita Verdonk, ministre de l'immigration, entrant en vigueur la semaine prochaine :

Les tests de langue et culture néerlandaise seront obligatoires pour tous les candidats à l'immigration. Les examens auront lieu dans les ambassades et seront payants (350 €).

Les immigrés de moins de 65 ans qui ont fait moins de 8 ans d'études doivent suivre des cours d'intégration.

En outre Utrecht, la quatrième ville de Hollande, a supprimé les allocations chomage aux femmes qui s'obstinent à porte la burqua, estimant qu'elles ne mettaient pas de leur coté toutes les chances de retrouver un emploi.

Mme Verdonk a renvoyé chez eux 26 000 étrangers en fin de procédure. En 4 ans, le nombre de demandeurs d'asile a été réduit par 2. Le nombre d'immigrants est ainsi passé de 130 000 en 2001 à 94 000 en 2005.

Par Logan
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Lundi 13 mars 2006 1 13 03 2006 00:00

La presse et le gouvernement américains traquent, chacun de son côté, les "sources anonymes" (anonymous sources) d’information. Mais pas pour les mêmes raisons, ni avec les mêmes moyens. Les journaux essaient de fixer des règles d’usage de ces sources, dont ils ont parfois abusé depuis les années 1970. Le ministère de la justice, lui, a ouvert une enquête pour établir qui, au sein du gouvernement, a parlé aux journalistes de deux des principaux scandales révélés par la presse américaine ces derniers mois : l’existence de prisons secrètes de la CIA, révélée par le Washington Post, et le vaste programme d’écoutes électroniques mis en place, sans mandat de justice, par l’Agence de sécurité nationale NSA, scoop sorti par le New York Times.

Ces deux scandales n’auraient sans doute jamais été révélés si des informateurs anonymes, choqués par les pratiques du gouvernement et le secret qui les entoure, n’avaient décidé de tirer le signal d’alarme en s’adressant directement à des journalistes. Le président George W. Bush a qualifié le dévoilement des informations sur les écoutes d’"acte honteux" et chargé le gouvernement de rechercher activement l’origine de ces fuites.

Depuis l’affaire du Watergate, en 1972, les sources anonymes font partie de la mythologie du journalisme américain. "Après le Watergate, les sources anonymes n’ont plus été considérées comme des sources faibles, mais comme des sources plus profondes et plus efficaces que les sources officielles", explique Tom Rosenstiel, directeur du Comité pour l’excellence dans le journalisme, basé à Washington. Cet usage est devenu excessif, selon lui. Car "les officiels du gouvernement se sont vite rendu compte que les sources anonymes paraissaient plus sincères et ils ont su en tirer les avantages".

Par IEETTI SARL
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Mercredi 22 mars 2006 3 22 03 2006 00:00

Prétexte officiel : protéger les géants locaux de la téléphonie fixe.
Nouvelle mesure de censure en Chine contre les internautes. Le gouvernement a décidé d’interdire, pendant au moins deux ans, la téléphonie sur Internet (VoIP).

L’information a été révélée par Wang Leilei, directeur général de Tom Online, qui a créé une joint-venture avec Skype, cité par le Financial Times. Selon lui, la Chine "n’accorderait pas de licences Voice over Internet Protocol (VoIP) avant 2008".

L’objectif officiel de cette mesure radicale est de protéger les grands groupes publics de téléphonie fixe du pays, menacés par les logiciels type Skype. Pourquoi pas.

Mais connaissant l’approche gouvernementale des nouvelles technologies de l’information, on peut en douter. L’Etat cherche par tous les moyens à contrôler et à surveiller ce qui se dit et ce qui se fait sur Internet. Et la VoIP, Skype en particulier, constitue une porte bien trop ouverte pour le régime de Pékin. La surveillance des communications étant une tradition pour le gouvernement, l’on comprend que la crainte paranoïaque des autorités soit à son summum.

On se souviendra qu’en 2005, le grand opérateur chinois China Telecom avait déjà décidé d’interdire Skype aux usagers de la province de Shenzhen (sud du pays). Il reprochait à Skype de proposer des tarifs beaucoup trop avantageux par rapport à ceux normalement pratiqués dans le pays.

(source silicon)

Par IEETTI SARL
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Mardi 28 mars 2006 2 28 03 2006 09:55

Attendu depuis quatre ans, un décret d'application vient préciser les conditions de conservation des données de connexion par les opérateurs télécoms et FAI. Il provoque de vives réactions.

Tout commence après les attentats du 11 septembre 2001. Le Parlement français adopte à l'automne de cette année, en urgence et dans la précipitation législative qui caractérise cette période, la loi sur la sécurité quotidienne (LSQ). Ce texte introduit le principe en droit français de la rétention des données à caractère technique et personnel par les opérateurs de communications électroniques (FAI, les opérateurs télécoms ou bien encore les cybercafés).

Ces dispositions contestées furent dans un premier temps fixées pour une durée limitée. Mais furent pérennisées en mars 2003 par la loi sur la sécurité intérieure (LSI) avant d'être étendues en janvier 2006 par la loi contre le terrorisme, pour permettre l'accès aux données pour les services de police.

Depuis quatre ans, en l'absence de décret d'application, le flou juridique était presque total sur la question de la durée de rétention des données de connexion. La chose est réparée. Un décret paru au Journal officiel du 26 mars 2006, fixe la conservation des données « pour les besoins de la recherche, de la constatation et de la poursuite des infractions pénales » à un an, soit la durée maximale envisagée par la loi française (contre les trois mois retenus, par coutume, auparavant). Pour rappel, le 20 février 2006, le Conseil des ministres de la Justice et des Affaires intérieures de l'Union européenne avait adopté une directive sur la rétention des données fixant la durée de rétention des données de 6 mois à 2 ans.

Aujourd'hui, la voie médiane suivie par la France suscite de nombreuses interrogations, d'abord au sein des associations de défense des libertés. « On peut se demander pourquoi l'on a attendu si longtemps pour faire paraître un décret sur un dossier aussi important et sensible que la lutte contre le terrorisme, commente Meryem Marzouki, présidente de l'association IRIS (Imaginons un réseau Internet solidaire). En fait, nous pensons que dans cette affaire, la lutte contre le terrorisme n'est qu'un alibi pour resserrer la surveillance sur les citoyens. On veut établir une véritable cartographie de la population. Au mieux, ce dispositif ne concerne que la lutte contre la petite délinquance. »

(source 01 net)

Par IEETTI SARL
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Dimanche 9 avril 2006 7 09 04 2006 00:00

Un groupe de travail interministériel, réunissant également des industriels et des experts de l’intelligence économique, se réunira dans les prochaines semaines pour proposer d’ici à un an un texte législatif sur la protection des « secrets d’affaires ». C’est-à-dire toutes les informations confidentielles qu’une entreprise peut ou doit divulguer à l’extérieur dans le cadre de relations de confiance (banquiers, assurances...).

« Le dispositif de protection français est lacunaire, il n’existe que des textes sectoriels », a justifié Frédéric Puaux, conseiller auprès d'Alain Juillet, le Haut responsable chargé de l’intelligence économique auprès Matignon, en annonçant cette initiative lors d’un colloque sur l’intelligence économique organisé le 30 mars, à Lyon, par les étudiants de l’Université Jean Moulin.

Nouvelle manifestation du protectionnisme économique à la française ? Pas si sûr. La démarche s’inspire du « Cohen Act » américain, une loi fédérale votée en 1996, qui décrit sur 2 000 pages les moyens de protéger l’information détenue par les entreprises et les particuliers ainsi que le dispositif qui permet de réprimer lourdement tout « vol de secrets d’affaires ».

Premier chantier du groupe de travail qui sera mis en place prochainement : les services aux entreprises. « L’externalisation de données sensibles à des prestataires de services est une problématique qui intéresse l’intelligence économique et l’Etat peut aider les entreprises à se protéger », explique Frédéric Puaux. Infogérance, gestion de la paie, récupération de données sur des disques durs, compagnies d’assurances... sont autant de portes de sortie d’informations stratégiques sur les entreprises qu’il convient de mieux protéger.

Les courtiers en assurances sont les premiers à qui il est demandé des efforts de confidentialité.  « Le courtier, qui a derrière lui l’assureur, doit avoir une connaissance intime des process, des produits et des développements de l’entreprise pour déceler des risques de failles, explique-t-il. Nous sommes sur le point de signer une charte de déontologie avec la Fédération des courtiers en assurances pour que chacun de ses membres respecte une obligation de confidentialité sur les informations des entreprises qu’il aura à traiter. »  

(source l'usine nouvelle)

Par IEETTI
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Vendredi 21 avril 2006 5 21 04 2006 09:53

La Chancellerie indique qu'une expérimentation de six mois va débuter en juin prochain dans deux cours d'appel, celles de Douai et de Caen.

« Je me réjouis de la célérité avec laquelle le Garde des Sceaux, Pascal Clément, a procédé sur ce dossier. » Le député UMP du Rhône (et ancien magistrat) Georges Fenech est satisfait. Les principales conclusions de son rapport sur le « placement sous surveillance électronique mobile » , remis en avril 2005, seront bientôt suivies d'effet.

A partir du mois de juin prochain et pour une durée de six mois, le dispositif dit du « bracelet électronique mobile » va être testé in situ par deux cours d'appel (celles de Douai et de Caen) dans le cadre de personnes mises en libérté conditionnelle. Le dispositif repose sur une technique de géolocalisation (par GPS). Il est basé sur la notion de zones d'exclusion dans lesquelles la personne condamnée ne doit en aucune circonstance pénétrer.

Contrairement au bracelet électronique fixe qui concerne les personnes mises en examen ou les personnes condamnées à une ou plusieurs peines privatives de liberté dont la durée n'excède pas un an, le bracelet électronique mobile, destiné à des condamnations plus lourdes, est applicable soit dans le cadre d'une libération conditionnelle, soit dans le cadre d'un suivi sociojudiciaire ou d'une surveillance judiciaire.

Dans ce dernier cas, la personne condamnée se voit offrir une réduction de peine en l'échange du port d'un bracelet électronique mobile. A défaut, c'est-à-dire en cas de refus de sa part, l'emprisonnement encouru peut être mis à exécution. Le PSEM (placement sous surveillance électronique mobile) est prononcé pour une durée de deux ans renouvelable une fois en matière délictuelle et deux fois en matière criminelle (pour des faits plus lourds), précise le ministère de la Justice.

Aucune obligation pour les juges de mettre en place le bracelet électronique mobile

Dans un premier temps, seule une quarantaine de bracelets électroniques mobiles seront testés. « Cela permet une acquisition de gré à gré et d'éviter les lourdeurs d'un appel d'offres », souligne le député Georges Fenech. Un appel d'offres portant sur 150 bracelets devrait toutefois être lancé au début de l'année 2007.

Le recours au bracelet électronique mobile, aujourd'hui inscrit dans la loi, est-il pour autant une obligation ? « Certainement pas », rétorque Côme Jacqmin, secrétaire général du Syndicat de la magistrature (SM). « Une marge de manoeuvre complète du juge d'application des peines (JAP) susbiste évidement en ce qui concerne les libérations conditionnelles et le recours ou non au bracelet électronique .» Mais, selon le député UMP, le Garde des Sceaux a déjà nommé un chef de projet chargé d'assurer le suivi de déploiement du PSEM. Cette ancienne magistrate qui fut notamment juge d'application des peines aura, entre autres, pour mission d'assurer la promotion du bracelet électronique mobile auprès des juridictions.

(source www.01net.com )

Par IEETTI
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Dimanche 23 avril 2006 7 23 04 2006 23:31

Prendre les transports en commun, recruter un stagiaire, participer à un salon, accueillir des prestataires, autant de situations apparemment anodines derrière lesquelles se cachent des occasions d'obtenir ou de se faire voler de l'information. Les auteurs proposent des outils et des conseils expérimentés pour vous aider à protéger vos données stratégiques (approche défensive) mais aussi à en acquérir de nouvelles (approche offensive) et à les exploiter de façon optimale. Illustré par des cartes heuristiques (mind mapping) et des dessins, cet ouvrage fera de vous un info-stratège, alliant vigilance et opportunisme.
Résolument pratique, il s'adresse à tous ceux qui souhaitent mieux gérer leur information au quotidien à l'aide de méthodes simples et éprouvées...

Petit manuel d'intelligence économique au quotidien

 

Par IEETTI
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