Michelin a déjoué une tentative d'espionnage industriel organisée par l'un de ses anciens cadres. L'homme, un ingénieur de 32 ans, a été mis en examen, lundi 14 février à Clermont-Ferrand, pour
avoir essayé de vendre des documents confidentiels au japonais Bridgestone, numéro un mondial du pneu.
Après six ans passés au siège clermontois de Michelin, le cadre a donné sa démission au printemps 2007. Installé à Londres peu après, il a, sous un pseudonyme, pris contact par courrier
électronique avec Bridgestone, proposant des informations pour un montant de 100 000 livres sterling (134 000 euros). Ses interlocuteurs japonais ont semblé intéressés. En tout cas l'ont-ils
laissé penser. Mais dès le départ, Bridgestone a alerté Michelin. Croyant avoir affaire à des Japonais, le cadre dialoguait en réalité avec des hommes du manufacturier clermontois.
Lire la suite sur http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-1000475@51-971495,0.html
Notons au passage que sans la philantropie économique de Bridgestone, Michelin aurait pu compter ses abatis !



