L'information est devenue stratégique pour devancer la concurrence ou décrocher de nouveaux marchés. Gérer et protéger cette information constitue un nouvel enjeu : c'est l'intelligence économique (IE). Entre espionnage industriel et OPA hostile, les entreprises françaises sont-elles vulnérables ? Que doivent-elles protéger et comment s'y prendre ?
Les exemples de la stagiaire chinoise soupçonnée d'espionnage industriel chez Valeo ou du vol d'un pneu Michelin sur un rallye au Japon ont mis en lumière la notion d'intelligence économique en France. Une découverte pour le grand public mais aussi pour nombre d'entrepreneurs français totalement étrangers à cette notion stratégique. L'intelligence économique (IE), kezako ? Les définitions diffèrent mais on peut comprendre cette problématique comme la maîtrise et la protection de l'information stratégique utile aux décideurs économiques. Seulement voilà, en même temps qu'ils permettaient de découvrir ce nouvel enjeu économique, ces exemples les plus connus de l'IE ont desservi sa vulgarisation dans les PME.
« Les barbouzeries c'est fini »
lira la suite : http://www.netpme.fr/propriete-intellectuelle/1214-intelligence-economique-comment-proteger-information-strategique.html
"L’intelligence économique est un mode de pensée et d’action qui consiste, pour les entreprises et les territoires, à organiser la surveillance systématique de leur environnement, protéger les informations stratégiques, capitaliser et valoriser leurs connaissances (savoirs et savoir-faire) et être en mesure de déployer des actions d’influence. L’intelligence économique est faite de pratiques légales et éthiques. Travaillant sur de l’information dite "ouverte", elle ne peut être confondue avec l’espionnage. Elle implique une réelle mise en réseau de tous les acteurs car si la compétence est individuelle, l’intelligence est collective. »
Nicolas MOINET Maître de conférences Chercheur au CEREGE - Equipe Intelligence Economique Directeur du Master intelligence économique et communication stratégique (ex DESS Intelligence économique et développement des entreprises) ICOMTEC - Université de Poitiers - Technopole du Futuroscope Auteur du Livre d’initiation ci-contre "l’intelligence économique" Editions Dunod
La région Poitou-Charentes a été l’une des premières à mettre en place un portail sur le sujet de l’intelligence économique à l’échelle d’un
territoire (porté par la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie), et à mener des actions de formation et d’information à destination des acteurs économiques.
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Ecoutes sauvages dans l'univers du luxe par une société anglo-saxonne équipée de «mouchards» dernier cri achetés au marché noir en Angleterre,
approche d'un ingénieur d'une grosse société agroalimentaire française par un faux chasseur de têtes désireux de percer le secret d'une licence, corruption de la secrétaire d'un dirigeant du
secteur de la défense afin de connaître le calendrier de ses déplacements à l'étranger… Si elles ont toujours fait partie du paysage, ces méthodes inavouables n'ont jamais tant fait parler
d'elles. Elles débouchent parfois sur des secrets d'alcôve ou des secrets d'État. Souvent enfouies, comme tout ce qui sent le soufre, elles éclatent parfois au grand jour. Depuis le début de
l'année, pas moins de quatre scandales ont mis sur le devant de la scène des cabinets de sécurité privés ou des agences d'intelligence économique… En un mot qu'ils n'apprécient guère , des
«officines».
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Sectes sur internet : l'impunité
«Aucune procédure n'a encore été engagée contre des sites sectaires» s'indigne Aline Goosens, chargée d'une mission de veille sur les sectes sur internet, après la remise, le 2 avril, du rapport 2007 de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Derrière les sites officiels des sectes - répertoriées comme telles -, se cachent des sites perso sur des hébergeurs gratuits type blogs, des pseudos plateformes universitaires et même des sites qui prétendent «faire de la recherche scientifique sur les mouvements religieux ou sectaires».
Aline Goosens, 41 ans, est spécialiste en intelligence économique et de la veille des sectes sur internet pour le Centre d'Information et d'Avis sur les
Organisations Sectaires Nuisibles (CIAOSN - alter-ego
belge de la commission française).
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Mario SANDEVAL selon Pagina 12, journal argentin a intégré l'école de la Police Ramon Falcon en pleine dictature argentine en 1977 et il travailla avec Evaristo Basteiro, chef du centre
clandestin de la répression. Il a aussi rendu des services à la Marine. En 1977, Sandoval avait un bureau à la Coordination Federal Moreno 1417. Il est référencé avec le numero 1076/1163 dans le
rapport de la Commission nationale sur la disparition des personnes (CONADEP) à propos de l'enlèvement d'un étudiant d'architecture dans le quartier de Belgrano. La famille Abriata a déclaré que
l'officier responssable de l'opération de séquestration s'est présenté come Sandoval de la Coordination fédérale. En 1976, Sandoval a été élevé au grade d'inspecteur de la Commission des affaires
politiques. Son chef était le commissaire principal Evaristo Basteiro, responsable du centre clandestin qui fonctionnait sous les ordres de la Sureté Fédérale qui est restée impunie du fait de
l'application de la Loi du Punto Final. Selon Pagina 12, il aurait intégré une commission de Défense ou aurait un rôle de conseiller auprès de Nicolas Sarkozy. Il risque de
participer aux discussions sur la libération d'Ingrid Betancourt qui auront lieu à l'Elysée à l'occasion de la visite de cristina Kirchner le 7 avril 2008. Il faut vérifier le statut de Mario
Sandoval auprès de Nicolas Sarkozy et le dénoncer si il a un rôle offciciel. Je reprends ci dessous un article du Monde Diplomatique de Mai 2007 qui décrit les activités de Mario Sandeval à
l'université à Paris et en Colombie "Scandale majeur, la « parapolitique » (lire « Dans l’inhumanité du conflit colombien ») pose la question des soutiens internationaux dont ont bénéficié les
paramilitaires. Y compris dans le cas de la France. Plusieurs personnalités colombiennes compromises, dont le sénateur Miguel de la Espriella et M. Carlos Ordosgoitia, haut fonctionnaire et
directeur de l’Institut national des concessions (INCO), organisme d’Etat, ont souligné la présence de « deux universitaires de la Sorbonne » d’origine argentine agissant comme conseillers
politiques des chefs des Autodéfenses unies de Colombie (AUC) Carlos Castaño et Salvatore Mancuso lors d’une réunion illégale et clandestine, à Ralito, en juillet 2001.
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